Desert Rose

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 Les fouteurs de merde

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Azzurra
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MessageSujet: Les fouteurs de merde   Mer 21 Mai - 21:55

Bien, Bien, Bien... Alors, c'est... pas une histoire fantastique (pour une fois), avec un titre à la mords-moi-l'noeud (comme toujours), et des persos carrément barrés (on s'refait pas). Résumé ? Hum... six innocentes jeunes filles se font avoir par un photographe pervers... qui va bien leur changer la vie !


M
La première fois que je l’ai rencontré, c’était un après-midi de mai. J’avais encore séché le cours de physique pour aller traîner près des terrains de sport. J’aimais pas la physique. De toute façon, c’était pas comme si le prof pouvait me dire quelque chose, ma mère finançait, outre le matériel informatique, tout le matériel scientifique du lycée. Me faire des remarques sur mes absences était vraiment la dernière chose à faire. Mère était à la tête de l’une des plus grandes puissances économiques du monde. En commençant par l’Italie, elle avait conquis la planète entière. A seize ans à peine, j’étais, moi, Maria Giovanni, l’héritière de plusieurs dizaines de milliard. Personne, au lycée, ne contredisait ni mon caractère infâme, ni mon look gothique. Seule Elettra Giovanni aurait pu critiquer mes manières, mais elle était trop préoccupée par son entreprise, sa fortune et ses relations, pour se soucier de sa fille unique.

Et lui, il était là, assis sur le banc, un sourire aux lèvres, à observer les classes faire du basket de l’autre côté du grillage. Il tenait un appareil photo dans ses mains : ce fut ce qui me marqua le plus. Je connaissais beaucoup de photographes, de par les relations de ma mère, mais la célébrité leur était montée à la tête, et ils n’étaient plus que de vieux débris imbus d’eux-mêmes, confis dans leur talent passé. Lui était jeune, il devait avoir entre vingt-cinq et trente ans. Des cheveux noirs en bataille et de beaux yeux bleus rêveurs, il n’avait pas l’air très regardant sur son style. C’est peut-être ça qui m’attira chez lui, à ce moment-là…


Le jeune homme détacha son regard du cours de basket, et jeta un œil amusé à l’adolescente qu’il sentait l’observer depuis près d’un quart d’heure. Il la détailla rapidement. Quinze-seize ans, fabuleux yeux pourprés, teint pâle, traits fins, profil longiligne, cheveux noirs, plats, ce qui n’était pas sa vraie couleur. Style gothique… trop hard, peut-être, pas assez de dentelle pour faire ressortir sa pâleur… Elle était assise contre un arbre, son sac entre les jambes, plus loin sur la pelouse.
- Tu comptes m’observer longtemps, comme ça, demanda-t-il avec un sourire en coin en tournant enfin la tête vers elle.
Elle mit un temps avant de se rendre compte qu’il s’adressait à elle. Elle le regarda, surprise, et il lui montra son appareil.
- Tu aimes la photo ?
- C’est… juste que j’ai pas souvent vu de photographe aussi jeune, finit-elle par répondre en se levant, attrapant son sac.
- Et tu en as déjà vu beaucoup, interrogea-t-il alors qu’elle s’asseyait à côté de lui.
Il lui passa l’engin qu’elle prit avec précaution.
- Un certain nombre, répondit-elle distraitement en observant les différentes fonctions de l’objet. Il y en a beaucoup dans l’entourage de ma mère, mais ils ne sont bons qu’à parler au passé.
- Intéressant, fit l’homme, tu es dans ce lycée ?
- Oui.
- Quel cours tu sèches ?
La jeune fille tourna la tête vers lui, étonnée.
- Moi aussi, j’ai été lycéen, expliqua-t-il avec un sourire.
- La physique, finit-elle par dire en reportant son attention sur l’appareil photo. Je déteste le prof, c’est un idiot.
- C’est vrai que c’est ennuyeux, grimaça son vis-à-vis. Seule la partie sur l’optique y est intéressante.
- Réplique normale venant d’un photographe, répliqua acerbement l’autre. Amateur ou professionnel ?
- Professionnel, dit l’homme avec un sourire. Je cherche de jeunes modèles, à vrai dire.
- Et tu trouves ce que tu cherches ?
- Tu es bien familière, sourit le photographe, comment tu t’appelles ?
- Maria Giovanni, soupira la gothique en lui rendant son outil de travail.
- Maria… hum… porter un nom pareil, pour une gothique, c’est loin d’être une bénédiction, remarqua l’homme en levant un sourcil. Mais ça fait un beau contraste… moi, c’est Adam.
- Enchantée, fit Maria en haussant les épaules. Alors, tu as des vues sur quelqu’un en particulier pour tes modèles ?
Adam sembla réfléchir un instant avant de tourner la tête vers Maria avec un sourire charmeur.
- Ça te dirait, d’essayer ?
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Azzurra
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MessageSujet: Re: Les fouteurs de merde   Jeu 22 Mai - 20:45

K
D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été « la fille super forte en sport ». Les garçons me voulaient tous dans leur équipe, parce qu’ainsi, ils étaient sûrs de gagner. Au début, j’étais fière, et je le suis toujours aujourd’hui. Ils me complimentaient toujours sur mes talents. Je faisais de tout, du basket, du hand, du saut en hauteur, du badminton, du judo, du vélo… et même de la gym. Après tout, c’était normal pour la cadette d’un ancien champion de course. Mes frères aussi faisaient énormément de sport, tout comme ma mère, et bien sûr, sans parler de mon père, qui continuait, après sa retraite, d’être de renommée mondiale. J’aimais beaucoup faire du sport, probablement pour son effet cathartique. C’était un bon défouloir, pour tout et n’importe quoi. Ou même juste si l’on avait trop d’énergie à revendre. Mais voilà, le sport, pour moi, c’était aussi un pas de moins vers l’idylle que j’attendais. Mes parents y étaient bien arrivés, pourquoi pas moi ? Je ne demandais pas grand-chose. Juste un garçon qui voudrait passer du temps avec moi pour autre chose que gagner un tournoi. Mais voilà, dans le lycée, j’étais « la fille super forte en sport ». Même pas Keira Deran. Seulement « la fille ».

C’est peut-être pour ça que ce jour-là, j’ai été troublée. Nous étions en mai, l’après-midi. Et nous avions sport. Je faisais le match de basket dans l’équipe des garçons, comme toujours. J’avais marqué un panier, et je l’avais vu. Assis sur le banc, en face, il regardait le match avec un doux sourire… puis je me suis rendue compte _ pensant me tromper très certainement _ qu’il me regardait moi, en particulier. Il était brun, mal coiffé, son côté négligé le rendait assez séduisant. Il avait avec lui un appareil photo. C’était peut-être un journaliste sportif, mais c’était à se demander ce qu’il pouvait bien faire dans ce lycée. Puis je le vis tourner la tête vers l’arrière. Il parlait à Maria Giovanni, appuyée contre un arbre. D’un an de plus que moi, cette fille, que tout le monde craignait, était dans la classe de Kyle, mon grand frère. Surprise de voir Maria s’asseoir à côté de lui et lui parler, je ne suivais pas bien le match, leur jetant souvent des regards en coin. Comme me le répétait cent fois Kylian, mon autre grand frère, dans un match, il ne faut jamais lâcher la balle des yeux. J’aurais peut-être dû suivre ce précepte à la lettre…


L’adolescente, réalisant qu’on l’appelait, évita à peine le ballon de basket qui lui fonçait dessus. Elle se le prit sur le poignet et grimaça. Il avait laissé une belle marque rouge, aussi douloureuse que voyante.
- Aïe aïe aïe, fit-elle en s’accroupissant, tenant son poignet de l’autre main. C’est pas mon jour, décidément !
- Ça va, Deran, demanda le chef de son équipe en accourant vers elle.
- Non, ça va pas, s’énerva-t-elle en relevant brusquement la tête vers lui. Ça fait super mal ! Pourquoi c’est toujours à moi que t’envoie le ballon quand Dylan te coince ?! Zut alors ! Alex est aussi fort que moi !
- Parce qu’Alex est sur le bord, en remplacement, et que si je l’avais passé aux autres, on se serait fait prendre la balle !
- Ben, il va rentrer, Alex, répliqua la jeune fille, parce que j’en ai marre de votre esprit de compétition surdéveloppé ! C’est qu’un jeu !
Elle se releva et partit vers le blondinet, appuyé contre le grillage, tout près de Maria et de l’autre homme.
- Alex, je prends mon tour !
- Comme tu veux, Keira, soupira celui-ci en se redressant pour aller sur le terrain, mais tu ferais mieux d’aller voir l’infirmière.
- Ça va, c’est juste rouge.
Elle s’assit contre le grillage en poussant un soupir à fendre l’âme. Comme ça, peut-être qu’elle pourrait savoir qui était cet homme…
- Tu t’es foulé le poignet, remarqua une voix derrière elle.
Septique, elle se retourna pour voir le jeune homme qui s’était levé, s’appuyer contre le grillage, de l’autre côté, baissant la tête pour la regarder. Elle leva un sourcil perplexe et Adam eu un sourire en la fixant, intéressé. Cheveux très longs, noir de jais, sa vraie couleur, pas comme Maria, en queue-de-cheval, peu féminin, yeux bleu sombre, impressionnant, peau matte, elle avait passé beaucoup de temps au soleil, corps parfaitement proportionné, elle faisait énormément de sport, peu de formes… elle se comprimait la poitrine avec une brassière, traits allongés mais constitution solide. Un jogging et un tee-shirt large… y’avait mieux.
- Pardon, fit-elle au bout d’un moment.
- Tu as le poignet foulé, répéta-t-il, tu dois t’en douter, c’est probablement pas la première fois que ça t’arrive, non ? Tu fais beaucoup de sport.
- Euh, hésita Keira, oui mais je guéris vite.
- Adam, soupira Maria qui était restée sur le banc, tu viens pas de me dire que tu étais photographe ?
- Un photographe doit avoir un certain sens de l’observation, expliqua Adam avec un sourire.
- Photographe, répéta Keira en se relevant.
- Exact, je suis ici pour chercher de jeunes modèles, déclara Adam en croisant les bras. J’en ai déjà trouvé un…
Il indiqua Maria d’un signe de tête alors que celle-ci levait un sourcil blasé.
- J’ai pas dit oui, remarqua-t-elle.
- Et je crois que j’ai trouvé le deuxième, continua le photographe en tournant à nouveau la tête vers Keira.
Celle-ci fronça un instant les sourcils, se demandant de qui parlait avant de comprendre.
- Ah ! Non non, s’exclama-t-elle avec un sourire gêné, je ne suis ni douée pour poser, ni photogénique ! En plus, je suis loin d’être féminine !
- J’ai remarqué, en effet, approuva Adam avec une mimique amusée.
Keira rougit en détournant les yeux. Le dire, elle, c’était une chose, mais qu’un inconnu lui mette les faits sous le nez, ç’en était une autre.
- C’est pas gentil, marmonna-t-elle.
- Mais ça peut s’arranger, répliqua Adam.
Elle lui jeta un regard perplexe.
- Un re-looking et tous les mecs tomberont à tes pieds, dit simplement Adam en levant un sourcil.
Keira resta sans voix, tout comme Maria qui observait Adam d’un air purement dégouté. Outre l’indécence de ce marché sous-entendu, cet homme semblait lire dans son esprit. Une voix derrière elle la sortit de ses pensées, la faisant sursauter. Elle se retourna. C’était l’un des garçons de son équipe.
- Excuse, Deran, fit-il d’un air gêné, mais on est en train de perdre, alors Alex m’a fait prendre ma pause pour que tu rentres.
- Hum…
Elle jeta un coup d’œil à son poignet. Le photographe avait raison, il était foulé, mais elle ne voulait pas rester avec lui. Ce n’était probablement même pas un photographe, mais juste un pervers qui cherchait des proies innocentes pour assouvir ses fantasmes. Elle regagna le terrain de basket alors qu’Adam se rasseyait sur le banc en poussant un soupir satisfait.
- C’est dans la poche, sourit-il en se tournant vers Maria qui secouait la tête d’un air dégoûté.
- T’es qu’une pourriture, en fait, cassa-t-elle.
- Juste un artiste qui cherche à vivre de son art, répliqua Adam avec un sourire en coin. Tu croyais peut-être que nous ne vivions tous que d’amour et d’eau fraîche, mais la sensibilité, c’est comme la politique, il faut viser au bon endroit. Il n’y a pas que dans la haute société que les coups bas sont nécessaires.
Maria ne répliqua pas.
- Je suis sûr que tu aimerais savoir comment ça marche, continua Adam. Si tu deviens mon modèle, tu le sauras. Je reviendrais te voir demain pour connaître ta réponse, en attendant, il me faut encore quatre ou cinq modèles, et je trouve que ce lycée a tant de perles rares qu’il ne sait même plus qu’en faire.
Sur ces mots, il se leva et s’en alla.
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MessageSujet: Re: Les fouteurs de merde   Sam 7 Juin - 12:53

L
C’était un jour comme les autres, j’étais à la bibliothèque du lycée, faisant des recherches pour des terminales qui n’avaient pas eu le temps de le faire, maudissant ma sale manie à me laisser marcher sur les pieds alors que je pourrais facilement répliquer. Après tout, à la maison, j’avais bien réussi à faire en sorte que mes parents fassent mes quatre volontés, et ça durait depuis près de dix ans. Il fallait dire aussi que j’étais leur « intelligente petite fille unique ». Certains pourraient penser qu’il est totalement stupide de s’escrimer à jouer les élèves modèles alors que mes parents ne comprenaient pas un traître mot de ce que racontaient les professeurs, ne parlant exclusivement que l’espagnol. Mais je comptais bien obtenir une bourse pour aller dans l’une des meilleures universités du pays, et pour cela, il me fallait un dossier irréprochable, sans compter que mon sérieux m’assurait la confiance et le soutien des professeurs, et une place de choix dans le comité administratif du lycée. Je me contenais donc et exécutais les diverses demandes avec un parfait sourire de niaise. Et j’aurais pu continuer longtemps à être aussi parfaite du point de vue extérieur si ce type n’avait pas été là.

Pour commencer par le bizarre, il s’était introduit dans la bibliothèque en passant par la fenêtre qui donnait sur les terrains de sport. Il était trop vieux pour être un élève, et trop jeune pour être un professeur. En tant que déléguée « soucieuse de son devoir », il était normal que je lui demande ce qu’il était en train de faire. C’est alors que j’ai remarqué qu’il avait un appareil photo autour du cou. Deux hypothèses ce sont alors présentées à moi : soit c’était un journaliste, soit c’était un voyeur.



L’homme sourit à la remarque.
- Ni l’un, ni l’autre, répondit-il, je suis photographe, et je cherche des modèles féminins pour mes clichés. Deux de tes camarades ont déjà accepté, mais il m’en manque pour que le tableau soit complet. Je suis Adam, et toi ?
- Lucia Cortez, déclara la petite brunette avec un doux sourire.
Adam lui rendit son sourire en la détaillant. Brune, de beaux cheveux malheureusement retenus en une tresse trop épaisse et trop haute, de grands yeux verts cachés par d’atroces lunettes qui les rendaient globuleux, de petite taille, pâlotte, une figure presque cassable, de la vraie porcelaine, un sourire bien peaufiné mais plus faux qu’une pub pour crème amaigrissante.
- Tu es bien mignonne, remarqua Adam, mais ça ne suffit pas pour savoir jouer la comédie. Si tu n’extériorises pas de temps en temps ton côté démoniaque, tu ne risques pas d’être parfaite dans ton rôle d’élève modèle.
Lucia arrêta de sourire et l’observa, perplexe.
- Je vous demande pardon, fit-elle, je ne vois vraiment pas de quoi vous parlez…
- Ça se voit comme le nez au milieu de la figure, que tu n’en as rien à faire, de savoir pourquoi je suis passé par la fenêtre, expliqua Adam avec un sourire. Mais rien qu’à voir ta tête maintenant, je dois être le premier à m’en rendre, ça prouve que tu as du talent en la matière. Et j’aime ça ! Ça te dirait de poser pour moi ?
- Poser, marmonna Lucia d’un air septique en reculant légèrement. Je doute fortement que vous soyez réellement photographe…
Adam éclata de rire avant de reprendre plus sérieusement.
- L’appareil photo ne te suffit pas, interrogea-t-il d’un air amusé, soit. Reste donc à tes activités de petite fille modèle mais tu as encore deux ans à tenir, et si tu restes comme ça, tu ne les tiendras certainement pas. Je ne vais pas te déranger plus longtemps, tu m’as l’air très occupé à gâcher ton avenir. Moi, je vais trouver des modèles intéressés par la somme que je compte leur donner pour poser pour moi !
Il la dépassa, la laissant stupéfaite, pour sortir de la bibliothèque. Mais il s’arrêta sur le seuil et se retourna vers elle.
- Mais s’il t’arrive de changer d’avis, prévint-il, disons… d’ici demain. Contacte Maria Giovanni. Je suis sûr que tu sais de qui il s’agit, une fille comme elle ne passe pas inaperçue.
Et il partit vagabonder dans les couloirs sans rien ajouter d’autre.
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